Vendredi 6 février 2009
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21:49
il fait toujours trop froid pour sortir de la ruche et pourtant il faut déjà penser au printemps qui ne va pas tarder à montrer le bout de son nez. tout d'abord, neutraliser ces nids de frelons
chinois !! Quelle idée d'importer de la poterie sans en contrôler le contenu et voilà la catastrophe. Nos abeilles déchiquetées par les mandibules voraces de ces Aliens. Appelons les pompiers ,
le Samu, l'armée, la CIA et le NKVD pour renvoyer ces sales bestioles ad patres. Voilà j'ai dit ce que j'avais à dire. Les chats sont sur mes genoux, d'autres attendent un peu plus loin leur tour
de caresses. Je ronronne en regardant les oiseaux qui pointent leurs nez au milieu des bourgeons. Les arbres sont accueuillants, les graines se laissent picorer, je m'allonge sur un banc et
regarde un couple de nuages s'embrasser.
Par bertrand le grizzli
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Samedi 31 janvier 2009
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13:56
il ne suffit pas de savoir miauler pour avoir un bol de lait bien chaud. une souris polyglotte peut se laisser pousser les moustaches
et se faire passer pour un gros matou. Alors faut-il donner sa langue au chat quand la notre s'est perdu au fond des gorges profondes de la connaissance. Mais tout d'abord quelle était la question
posée ? ronronner est-il synonyme de ronfler ? grogner de griffer ? je n'ai pas de réponse exacte, des suppositions alléchantes mais insuffisantes pour ne pas donner ma langue au chat.
N
on, je ne répondrai pas et resterai endormi comme mes abeilles jusqu'au
printemps, les chats attendront.
Par le grizzli
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Samedi 15 novembre 2008
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14:32
Voilà plusieurs jours que j'essaye d'alimenter mon blog en images, en textes, de créer une mise en page... rien à faire, je ne suis pas doué pour l'informatique; Je vais tenter une nouvelle fois ma
chance...
Par Le grizzli
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Dimanche 9 novembre 2008
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21:20
l'un ne va pas sans l'autre, relier mon site à un blog plus transversal, relier les mots à l'image, puis écouter, sentir. oui, l'autre, celui qui nous apporte l'essentiel, la substance, le miel de
l'existence. Celui qui nous transporte par son regard différent. Fermons les yeux pour mieux ressentir cette poussée verticale, croissance longitudinale portée par les éléments naturels, pluie et
soleil, vent et marées. Par quoi commencer, peut être par une petite actualité personnelle, quelques images japonaises accrochées prochainement à Paris-Photo(chez Baudoin Lebon), grande messe des
galeries. L'occasion pour moi de relier l'image au texte. Ou plutôt au texte court, forme poétique, le Haïku. Les grands maitres japonais, Issa, Bashô ont écrit des merveilles. Je me suis permis de
les associer à quelques unes de mes photographies
Par bertrand desprez
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